Moelleux, parfumé et légèrement sucré, le Mont-Blanc est l’un des gâteaux les plus emblématiques des Antilles. Bien loin de la montagne enneigée dont il porte le nom, ce dessert rassemble toutes les saveurs des Caraïbes : coco, vanille et parfois une pointe de rhum.
Lorsque l’on évoque le Mont-Blanc, on pense plutôt à la montagne des Alpes. Aux Antilles, il en est autrement : il s’agit surtout d’un gâteau traditionnel à la noix de coco, qui occupe une place particulière sur les tables créoles. Servi lors des grandes occasions, des fêtes de fin d’année ou lors des repas dominicaux, ce dessert séduit par son parfum exotique et la facilité de sa recette.
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« Le Mont-Blanc antillais, c’est le gâteau dont raffolent de nombreuses personnes, antillaises ou non (…) C‘est un gâteau d’une légèreté absolue, fourré d’une crème délicate au coco, et saupoudré d’une légère neige de coco », décrit la célèbre cheffe Tatie Maryse sur son blog.
Ce dessert trouve ses racines dans la cuisine créole, où la noix de coco tient un rôle central. Ce fruit, abondant dans les îles, est traditionnellement râpé, pressé pour en extraire le lait, puis transformé en une crème onctueuse parfumée à la vanille. La recette traditionnelle du Mont-Blanc antillais consiste à préparer une génoise, puis une crème de coco sucrée, souvent épaissie avec de la farine ou de la maïzena. Des variantes existent : certains y incorporent du zeste de citron vert ou des cerises, d’autres le marient avec un coulis de fruits exotiques comme la mangue ou la goyave.
Pour la génoise
Pour la crème
Pour la décoration